Assise dans le désordre de mes draps, je le regarde s'affairer. Bientôt il m'embrassera du bout des lèvres, seul geste de tendresse qu'il daigne m'accorder, avant de franchir le seuil de ma porte sans se retourner.
Cet homme c'est mon amant... et je le hais.
Oh comme je le hais ! Je déteste son dédain, sa désinvolture et plus que tout sa quête effrénée du plaisir dans mes bras comme dans d'autres. Je voudrais le frapper, lui crier que j'existe, que je ne suis pas qu'une jolie chose, agréable à posséder.
Mais je ne le fais pas. J'attendrai qu'il revienne, qu'il me serre à nouveau dans une étreinte dénuée d'amour avant de me parler tranquillement de ces autres. Je le laisserai ignorer mes sentiments et briser mes espoirs avec insouciance.
Car j'ai beau clamer que je le hais, que je ne suis plus sa chose, que cette fois il m'a eue pour la dernière fois, je sais très bien qu'il n'aura jamais qu'un geste à faire, un mot à prononcer ou un regard à me lancer pour faire de moi ce qu'il voudra.
Et pourtant je le hais...
Cet homme c'est mon amant... et je le hais.
Oh comme je le hais ! Je déteste son dédain, sa désinvolture et plus que tout sa quête effrénée du plaisir dans mes bras comme dans d'autres. Je voudrais le frapper, lui crier que j'existe, que je ne suis pas qu'une jolie chose, agréable à posséder.
Mais je ne le fais pas. J'attendrai qu'il revienne, qu'il me serre à nouveau dans une étreinte dénuée d'amour avant de me parler tranquillement de ces autres. Je le laisserai ignorer mes sentiments et briser mes espoirs avec insouciance.
Car j'ai beau clamer que je le hais, que je ne suis plus sa chose, que cette fois il m'a eue pour la dernière fois, je sais très bien qu'il n'aura jamais qu'un geste à faire, un mot à prononcer ou un regard à me lancer pour faire de moi ce qu'il voudra.
Et pourtant je le hais...

